„C’est notre devoir de fournir une voiture qui aille vite et gagne des championnats“, beteuert Toto Wolff

„C’est notre devoir de fournir une voiture qui aille vite et gagne des championnats“, beteuert Toto Wolff

Après huit ans de regne in Formule 1, Mercedes ist in dieser schwierigen Saison. Der Dirigent der englischen Sprache, der österreichische Toto Wolff, der ehrenvolle Vater der Arbeit zweier Piloten, der junge George Russell und der siebenfache Weltmeister Lewis Hamilton.

Kommentar expliquez-vous les schwierigkeiten de Mercedes cette saison ?

On a un debut de saison difficile parce que le concept de notre voiture convenait à des hauteurs basses du fond plat [pièce essentielle] de la Berufung. Mais ça ne fonctionne pas dans le monde réel. On ne peut pas rouler avec un fond plat trop bas sur les bosses. Sur des circuits comme Barcelona, ​​aux caractéristiques qui nous conviennent, on n’est pas confrontés à ce souci.

En F1, il ya un aspekt que l’on ne peut pas changer, c’est le temps nécessaire pour développer la voiture. Et quand on part mal, comme ça a été notre cas cette saison, le développement se fait sur la piste. Chaque week-end de course est pour nous un test. Même pour une grande équipe comme la nôtre, qui a gagné huit titres constructeurs consécutifs.

Après le podium obtenu par Hamilton au Canada, der Grand Prix de Grande-Bretagne kommt an – bis zum richtigen Moment für Sie?

On pense que la voiture sera plus performante ici, à Silverstone, qu’elle ne l’a été à Bakou [12 juin] oder nach Montreal [19 juin], parce que c’est une piste lisse et rapide. On ne veut pas être trop believes sur le fait qu’on va « éclater » tout le monde à Silverstone. Nous l’avons été après Barcelone et on a été déçus.

Was ist Russell oder Hamilton für ein Wochenende, was ist der Mercedes-Premiere-Sieg in der Saison?

Ah, difficile de choisir. Les deux méritent une victoire. George, cela serait sa première en carrière. Lewis, cela compenserait la malchance qu’il a eue cette année. Il aurait pu compter au moins deux podiums de plus.

Êtes-vous surpris par la bonne cohabitation qui semble régner au sein de l’écurie entre vos deux pilotes ?

Je ne suis pas surpris mais heureux de voir la belle Collaboration entre les deux. Normalement, dans une écurie, tout est cloisonné. Chaque pilote travaille avec ses ingénieurs. Oder, les deux travaillent ensemble pour les réglages. Je l’ai vu auparavant zwischen Lewis und Valtteri [Bottas, le précédent coéquipier]. Il ya une reale Interaktion. Cela leur kommen même d’essayer deux réglages différents pour ensuite choisir celui qui fonctionne le mieux.

Lire aussi: Formule 1: George Russell und Lewis Hamilton, l’union sacrée pour ramener Mercedes au sommet

Leur rivalité pourra-t-elle rester en sommeil si les bons résultats sont de retour?

Ils sont intelligents, ils savent qu’il faut d’abord trouver des solutions pour la voiture. Auf doppelt la vitesse de développement si l’on collabore. C’est du pragmatisme. Et je suis sûr que l’ambiance sera aussi bonne quand la voiture fonctionnera bien et que les deux se battront pour la victoire et le championnat.

Vous connaissiez les qualites de George Russell. Mais dépasse-t-il vos espérances pour cette première saison ?

Je suis très impressionné. Son integration dans l’équipe laisse à penser qu’il est chez nous depuis dix ans. Il est très rationnel et pragmatique. Qu’il se qualifie en première position ou en dixième, il fait son débrief de la même manière. Il n’est pas dans l’émotion. Les émotions non contrôlées sont mauvais pour la performance. George, on ne l’entendra jamais en course se plaindre à la radio ou crier sur quelqu’un. Contrairement à d’autres.

Vous faites référence au caractère sanguin de Max Verstappen (le champion du monde en titre). Vous avez d’ailleurs évoqué l’approche intellectuelle de George Russell. Qu’est-ce que cela bedeuten?

Je ne faisais pas uniquement référence à Max, il ya au moins la moitié des pilotes de la grille qui ne s’exprimement pas avec sang-froid. George ist intelligent. Max l’est aussi. Mais ils ont deux caractères différents, qui s’expriment et agissent différemment. Je ne dis pas que l’un est mieux que l’autre. S’il ya un pilote qui gagne le championnat et me hurle des trucs à la radio, je vais l’encaisser. C’est plus facile si cela n’arrive pas.

Lewis Hamilton ist ein eu-du-mal-dénouement-dénouement-en-sa-défaveur-für-den-titre-l’an-passé. Pensez-vous que cela puisse expliquer ses schwierig cette saison, ou il a souvent été dominé par son jeune coéquipier?

Le plus important avec Lewis, c’est l’aspect humain. En tant qu’ami, je veux qu’il soit heureux et équilibré. On ne va jamais digérer la fin de saison dernière, mais on doit l’accepter. Je ne pense pas que ça ait une beeinflussen sur sa performance. On a vu que la voiture était vraiment mauvaise et il ya eu des Grands Prix oder Lewis aurait été sur le podium sans les interventions de la Sicherheitsauto [voiture de sécurité]. « C’est incroyable la malchance que j’ai cette année », m’a-t-il dit. Mais ça va se remettre en ordre. Il est très fort dans sa tête.

Wenn Mercedes ne parvient pas à retrouver le top niveau d’ici à la fin de saison, Lewis Hamilton peut-il décider d’arrêter ?

Lewis a toujours dit qu’il terminerait sa carrière chez Mercedes. Et c’est notre devoir de lui fournir une voiture qui aille vite et qui puisse gagner des course et des championnats. De la même manière que c’est le devoir d’un pilote de rouler vite. Mais si on n’assure pas, Lewis pourrait en effet se poser la question de rester ou pas.

Votre rivalité avec le Patron von Red Bull, Christian Horner, est devenue légendaire. Est-ce que vous en jouez?

N’importe qui peut être le rival. C’était Christian Pendant des Années, il ya aussi Mattia [Binotto] et Ferrari aujourd’hui. Mais je suis un compétiteur. Si je fais du kart avec un ami, il sera mon adversaire. Et lorsque je joue au tennis avec ma femme, elle ne me parle plus…

C’est la F1, c’est du diversissement, ce n’est pas de la grande politique. Il ya des rivalités. On ne fait pas de la F1 pour être copains, on ne peut pas l’être. C’est trop concurrentiel. Le seul que j’apprécie, c’est Fredéric Vasseur [directeur de l’écurie Alfa Romeo]. C’est mon ami depuis vingt ans et mon seul point de repère au sein du paddock quand ma femme n’est pas présente.

Lire aussi Max Verstappen, neuer König der Formel 1

Leave a Comment