„Tous les coups sont permis“, resümiert Cyril Abiteboul pour expliquer le marché des transferts

Aber auch das Cap de la Mi-Saison du Championat du Monde Vient d’être Franchi, und der Grand Prix de Hongrie, der Grand Cirque der Formule 1, werden zum Eintritt in eine Zone der Turbulenzen, Celle du, geführt Marché des Transfers. Opaque et ultra concurrentiel, ce dernier est régi par ses propres codes. Cyril Abiteboul, ancien directeur de Renault F1, les déchiffre pour Franceinfo: sport.

Chaque mi-saison, c’est la même ritournelle. Le paddock bruisse d’une melodie qui se siffle de bouche à oreille, rythmée par le son presque unmerklich de la rumeur. Bienvenue dans le jeu des baquets musicaux. Le championnat est déjà bien entamé, Certains pilotes ont brillé, d’autres ont déçu. Et puis parfois, il ya ceux aussi qui, comme Sebastian Vettel, cèdent leur place. Il est alors temps pour les écuries de partir en chasse.

Et celle-ci est plutôt sauvage : “Les chooses ne sont pas structurées comme dans d’autres sports”fait remarquer Cyril Abiteboul. “Chaque équipe a son calendrier et son contexte. Ce qui détermine les transferts c’est la rencontre de la situation contractuelle des équipes et des pilotes. Cela dépend des durées de contrat et des options de chacun”annonce-t-il en préambule.

En dépit de cette scheinbare Fülle, “il ya quand meme des grands momentes dans une saison, c’est un peu avant l’été, pendant celui-ci, et juste après”, poursuit l’ex Patron de Renault. Et ce dernier d’étayer son propos avec un exemple concret : “Quand l’écurie vient d’engager un pilote et qu’elle veut se rassurer sur son choix, c’est après quelques grands prix, généralement Monaco et Barcelona, ​​qu’elle met déjà une option pour la saison suivante a “.

Et si, pour reprendre le cas de figure avancé par Cyril Abiteboul, le pilote engagé ne donne pas Satisfaction ? “Quand on veut changer de pilote, on repousse au maximum les jalons contractuels et, vers la fin de l’été, on bascule sur une autre option”, antworten-il. Pour autant, il serait faux de croire que le pilote n’est qu’une marionnette dans les mains des directeurs d’écuries.

„Le rapport de force dans la negociation est déterminé par des raisons sportives ou financières. Celui qui a l’ascendant sur l’autre détermine le calendrier. Detail Cyril Abiteboul. Ce dernier, du haut de son expérience dans le paddock, pointe cependant un détail important: Quand ils sont intelligents, les pilotes ne viewer pas uniquement les force en présence actuelles au moment de s’engager avec une écurie, ils extrapolent sur ce qui va se passer demain, voire après-demain”.

Pour le pilote, il s’agit de se retrouver au bon endroit au bon moment.

Cyril Abiteboul

Frankreichinfo: Sport


Debut alors un jeu de piste dans les coursives. “Les pilotes partent donc à la pêche aux informations, cherchent à savoir quelles seront les futures motorisations, les évolutions de l’organigramme de l’équipe…”notre berater aufzählen. „Je me souviens que lorsque Lewis Hamilton est parti chez Mercedes [en 2013], tout le monde était sceptique. Aujourd’hui plus personne ne se pose la question sur la pertinence de son choix.” L’occasion pour Cyril Abiteboul de rappeler une règle d’or de ce sport: “En F1, il ya une puissance du résultat instantané qui obstrue la vision global mais il faut savoir voir plus loin”.

Der Regisseur von Red Bull, Christian Horner, eine schnelle Wiederholung des Potenzials von Max Verstappen, der Gewinner des Grand Prix von Kanada, am 9. Juni 2017 in Montréal.   (CLIVE MASON / GETTY IMAGES NORDAMERIKA / AFP)

Cependant, il ne faut pas Imaginer non plus que le marché des transfers en F1 s’apparente au Far West. Le pilote n’est pas livré à lui-même, loin de là. “Le cadre contractuel est assez blindé depuis 1991 avec la création d’une enité indépendante, le “Contract Recognition Board”, qui enregistre tous les contrats des pilotes” explizit Cyril Abiteboul. “Il est basé en Suisse et fonctionne comme un office notarial: il reçoit les documents sous scellé et an autorité pour délivrer, en cas de litige entre un pilote et une écurie, un jugement qui liera l’ensemble des Parties Prenantes.”

L’univers n’est donc pas si impitoyable que ça même si, évidemment, la F1 n’est pas une affaire d’enfants de choeur. “Une fois que le contrat est enregistré par cette Commission, il ya un vrai respekt des dispositions contractuelles. Mais aVant la Signature, c’est un peu la Jungle…” rappelle l’ancien directeur.

Il ya un Certain code de circuite mais dans cet environnement ou tout est tourné vers le résultat, il faut s’attendre à tout. Et celui qui ne le fait pas sera toujours defaillant.

Cyril Abiteboul

Frankreichinfo: Sport


Ce dernier détaille cet étrange ballet : “Les négociations se font toujours de façon masquée. On va chercher des infos, on a des doutes, des suspicions … Parfois les équipes font volontairement fuiter Certains éléments, on joue aussi avec les métius per mis coups bree coupes …” Mais, une fois que la musique s’arrête et que les contrats sont signés, ces derniers sont respectés”.

Encadré par la loi, le marché des transferts n’obéit donc à aucune autre règle générale puisque, comme le conclut Cyril Abiteboul, “L’équation économique de chaque pilote, en fonction de ses résultats, de ses sponsors, des budgets qu’il rapporte à son équipe, est unique”. Et, comme souvent dans ces cas-là, les écuries n’occupent pas toutes la même place à la table des negociations. “Les Teams Les Plus Puissants pourront se laisser un maximum de temps pour faire leur choix car, en F1, ce sont eux les maîtres des horloges”.

Leave a Comment